Depuis son lancement, en juin 2017, LAGO54 et ses créateurs bénéficient du soutien constant de la presse.

ELLE, VOGUE PARIS et VOGUE ITALIA, MADAME FIGARO, Cosmopolitain, Marie-Claire Deco, l’Express Styles, Brune , parmi d’autres, font partie des médias qui s’intéressent aux nouveaux talents, à des produits singuliers, à leurs histoires – et  plus largement, à l’émergence de cette jeune scène créative africaine.

C’était un pari: celui de créer ce site pour permettre de communiquer sur des créateurs souvent inconnus et inaudibles à l’extérieur de chez eux. Créer ce site, acheter leurs produits, afin que ceux-ci soient immédiatement disponibles et puissent augmenter, à travers une communication ciblée, leur visibilité et leur notoriété.

Car l’enjeu est de taille: sortir la création contemporaine africaine du carcan ethnique dans lequel on l’a cantonne encore si souvent. « Ethnique » ce mot qui, galvaudé et trop usité, est souvent synonyme de produits « cheap », peu créatifs et trop colorés, peu représentatifs de la nouvelle génération de la mode africaine.

La mode africaine qui défile sur les podiums des plus prestigieuses fashion weeks d’Afrique ne ressemble en rien aux images que l’on se fait d’elle: elle est audacieuse, avant-gardiste, sexy, ultra-contemporaine. C’est elle que défends LAGO54, à la fois dans son eshop, et comme agence, auprès des acheteurs de France et d’ailleurs.

Les bijoux Rokus London ont connu un grand succès cette année. Beaucoup de presse, beaucoup de ventes. Le camerounais Imane Ayissi, grâce à l’agence LAGO54, apparaît désormais dans les compte-rendu de la haute-couture du magazine ELLE – une consécration. Modern Gesture a été cité dans Vogue Italia, l’Express Styles et Marie-Claire Déco, Pop Caven a été vu dans Grazia et dans ELLE….

Certains clients – lors de pop-up- témoignent d’une interrogation: celle des coûts élevés. On n’attends pas de l’Afrique qu’elle produise et vende des choses si chères. On est prêt à payer une robe Tara Jarmon 650 euros, pas encore une robe Meena. Et pourtant, m’apercevant dans une sublime robe bleu marine, une personne influente du milieu de la mode s’est exclamée: « Avant de te voir, j’ai vu ta robe, elle est sublime, c’est une Tara Jarmon? ». La robe que je portais est faite au Nigéria. Chez une grande créatrice, au talent fou. Et malgré les frais d’importation, le transport (parfois près de 60 euros par robe!), elle ne coûte pas beaucoup plus cher qu’une robe Tara Jarmon.

LAGO54 ne vends pas des produits, LAGO54 raconte des histoires. Des histoires de marques, de savoir-faire, mais plus largement une histoire de mode, loin des clichés surannés, afin de l’aider à pénétrer le marché occidental et à faire rayonner ses talents et ses savoir-faire. Et peut-être aussi, ce faisant, à changer quelques idées préconçues sur le continent africain.

Le pari reste audacieux et risqué, mais quelle chance d’avoir eu cette année le soutien de Frédérique, Sara, Katell, Danièle, Ségolène, Isabelle, Anne-Sophie, Elsa, Sabine, Caroline, Marie-Jeanne…. Elles sont audacieuses, curieuses, expertes, généreuses et…. elles se reconnaîtront.

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